La sociologie du début du XXe siècle.

C’était parfois troublant tellement c’était visionnaire et fertile, c’était aussi parfois mignon de crédulité. Parfois, aussi, on était un peu trop utilitariste à l’issue de la première Guerre mondiale, même quand on était le sosie de Jeanfou.

(…) le bilan d’une guerre entre des États modernes, si destructrice et coûteuse soit-elle, est toujours meilleur à la fin que les petites frictions sans fin des périodes où les gouvernements étaient moins fortement centralisés.

— Simmel, G. (1918), Der Konflikt der Modernen Kultur, trad. fr. S. Muller, Le Conflit, Belval, Circé, 1995, p. 111-112.

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2 Responses to La sociologie du début du XXe siècle.

  1. Jeanfou says:

    Papa!

  2. KunKun says:

    ho c’est dingue, oui il y a des airs!

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