Plaidoyer pour un catastrophisme éclairé.

e75f50a6eec2bd08a98f713df8e1ed144466975c_mSur le site de l’Institut Polanyi, J.-P. Dupuy, épistémologue, professeur à Stanford (et conventionnaliste à ses heures perdues), balance des uppercuts au nez et à la barbe de John Rawls, encense Arendt la visionnaire, rappelle que Sartre avait tout compris, cite des proverbes Indiens, détricote les argumentaires capitalo-révolutionnaires ou écolo-lamentatoires, et s’essaie à une transgression critique de la morale démocratique face au danger imminent de l’Apocalypse. À lire et relire…

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8 Responses to Plaidoyer pour un catastrophisme éclairé.

  1. Jeanfou says:

    Intéressant et bien vu! Notamment sur la sur-abondance des ressources fossiles et la capacité de l’homme à créer des processus infinis.

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    • M.S. says:

      Le raisonnement qui conduit à considérer le problème comme une sur-abondance des ressources fossiles est particulièrement brillant, en effet. C’est à mon sens un excellent exemple de ce que la pensée complexe peut amener à saisir, avec beaucoup plus de justesse que n’importe quelle posture.

  2. Jeanfou says:

    Moui…Même si l’efficacité de la pensée complexe dépend, encore plus que d’autres approches, sur la capacité d’un individu à la mettre en œuvre.

    • M.S. says:

      Oh le rabat-joie ! J’ai pas dit que c’était efficace, j’ai dit que c’était un bon exemple des points de départ que peut faire entrevoir la pensée complexe 🙂
      C’est forcément compliqué à faire, déjà parce qu’il faut se farcir les deux (trois ?) tomes de la Méthode…

      • Jeanfou says:

        Je serais curieux de me pencher sur la Méthode d’ailleurs. J’ai assez de mal à imaginer une méthode de la complexité, dans mon entendement des deux termes sont quasi antinomiques.

      • M.S. says:

        A cause de Boileau ? “Ce qui se conçoit bien…”, tout le bordel ? Qui implique que la méthode soit une feuille de route, donc des indications claires et précises sur un raisonnement “linéaire” ?
        Je suis assez curieux aussi parce que l’ “Introduction” était relativement accessible et fluide, mais de nature épistémologique ; la transition à la méthodologie me paraissait presque pas nécessaire, parce qu’impossible à mettre en oeuvre…

  3. Jeanfou says:

    Boileau? Je croyais que c’était d’Einstein?
    Pour moi une méthode est effectivement plutôt linéaire (même si il y a des boucles, il y a toujours un début et une fin…), plutôt analytique…

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